Les erreurs arrivent, et lorsqu’elles impliquent votre argent, il est important de savoir comment entrer rapidement en contact avec la bonne personne. Si vous avez été victime d’une erreur bancaire, comme des frais de découvert incorrects ou une transaction non autorisée, la première étape consiste à contacter le service des plaintes de la banque. Ce guide vous aidera à comprendre où et comment déposer une plainte pour une erreur bancaire afin de résoudre votre problème le plus rapidement possible.

Qui devez-vous contacter ? 

Le meilleur endroit pour commencer à traiter une erreur bancaire est de contacter le service client de l’institution concernée. De nombreuses banques proposent des services en ligne qui permettent aux clients de se connecter à leur compte et d’y soumettre une demande de renseignements ou une plainte. De même, la plupart des banques fournissent également des numéros de téléphone pour les clients qui souhaitent parler directement à quelqu’un de leur problème. Lorsque vous prenez contact, essayez d’être aussi détaillé que possible sur ce qui s’est passé, y compris les dates et heures associées aux transactions ou aux frais liés à l’erreur.

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Que vont-ils faire ? 

Lorsque vous contactez le service des plaintes de votre banque, il doit examiner votre cas et enquêter sur toute erreur qui aurait pu être commise de sa part. Ce processus peut prendre de quelques jours à plusieurs semaines, selon la complexité de votre cas et la rapidité avec laquelle ils peuvent accéder aux informations y afférentes. Pendant ce temps, ils peuvent demander des détails supplémentaires concernant votre plainte ou demander des documents tels qu’une preuve d’identité ou des relevés récents de votre compte.

Que pouvez-vous faire ? 

Si, au cours de son enquête, la banque détermine que vous n’étiez effectivement pas responsable des erreurs commises dans vos finances, elle doit présenter des excuses et rembourser les pertes subies en raison de son erreur. Si ce n’est pas le cas, il existe d’autres voies de recours, comme la recherche d’un conseil juridique ou le dépôt d’une plainte auprès de divers organismes de réglementation.

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Personne n’aime voir des erreurs commises avec son argent, mais malheureusement, il est souvent inévitable d’y être confronté. Savoir comment et où déposer une plainte pour une erreur bancaire peut grandement aider à accélérer la résolution de tout problème lié à cette question.

Comment bien déclarer sa surface habitation à son assurance ?

. CoL’assurance habitation est un contrat qui prend en compte toute une maison, peu importe ses caractéristiques. Ainsi, pour que l’assuré reçoive la totalité de son indemnisation, il doit déclarer toutes les pièces de la maison à la société d’assurance. Cependant, la déclaration des pièces de la maison n’est pas si simple et peut inclure des exceptions. Découvrez dans cet article comment bien déclarer sa surface habitation à son assurance.

Assurance habitation : déclaration de la surface de la maison

À la souscription d’un contrat d’assurance habitation, l’assureur a besoin d’évaluer « le risque » pour déterminer votre cotisation. Alors que celui-ci dépend d’abord du nombre de pièces et ensuite de la surface de l’habitation à couvrir. Par conséquent, il est nécessaire de faire l’inventaire des pièces qui sont considérées comme « à vivre ». Vous comprenez donc que la prime d’assurance d’un studio sera différente de celle payée pour la couverture d’une maison de 5 pièces.

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Toutes les pièces, même « pièces principales » doivent être déclarées à l’assureur, qu’elles soient meublées ou pas. Il est vrai que chaque assureur possède ses propres critères de détermination de la surface d’une habitation. Cependant, même si vous croyez que les pièces considérées comme « non principales » ne sont pas déclarées, elles seront bel et bien couvertes par votre assurance multirisque habitation.

Le problème, c’est que si vous annoncez plus de pièces principales que vous n’en avez, vous devriez supporter une cotisation plus élevée que celle dont vous devriez vous acquitter. Retenez donc que pour bien déclarer la surface habitation à son assurance, vous devez bien déterminer le nombre de pièces de votre maison qui sont à déclarer à la société d’assurance.

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Assurance habitation : comment compter le nombre de pièces d’une maison ?

Compter les pièces d’une maison est pratique si vous voulez faire une demande de simulation de tarif d’assurance habitation par exemple. Cette opération est plus compliquée qu’elle en a l’aire, car il y a des règles à connaître. De façon générale, pour qu’une pièce soit déclarée, il faut qu’elle fasse :

  • Plus de 9 m² au sol (voire 6 ou 7 pour certaines compagnies d’assurances) ;
  • Moins de 30/40 m² au sol.

Notez qu’une pièce qui fait plus de 30/40 m² comptera pour deux. Pour une pièce à deux usages, c’est la destination principale qui est considérée pour le calcul de la prime d’assurance habitation.En principe, toutes les pièces considérées comme non « à vivre » ne seront pas prises en compte en tant que pièces principales. On peut citer : la cuisine, une entrée, des couloirs, une terrasse, etc.

La surface à déclarer pour son assurance habitation

La surface du logement peut également influencer le calcul de la prime d’assurance habitation. Cette information vous sera inévitablement demandée lors de l’estimation de tarif. Il va falloir connaître la surface du plancher de votre maison à assurer (surface du sol). Ce, en retirant les murs, les cloisons, les escaliers, etc.

Selon la loi Carrez du 18 décembre 1996, il faudra comptabiliser la surface au sol uniquement si le plafond de la maison se situe à au moins 1,80 mètre. Sont exclues de la surface à déclarer, les surfaces extérieures à l’habitation comme les balcons et les terrasses. Cependant, les greniers et combles (même s’ils ne sont pas aménagés en tant que pièces à vivre) sont à déclarer comme surface habitable.

L’ajout d’une nouvelle pièce doit être déclaré à son assureur ?

Même si cela est rare, il est possible d’ajouter une nouvelle pièce lorsqu’on habite un logement. En effet, cela est fréquent dans le cas où il s’agirait d’une maison individuelle et que vous souhaitez procéder à une extension, un aménagement, etc.

Lorsque cela arrive, vous êtes tenu de déclarer à votre compagnie d’assurances l’ajout d’une nouvelle pièce à vivre. Aussi, il faudra le faire en cas de changement de destination d’une pièce. Comme le garage transformé en pièce habitable comme un bureau par exemple.

Cela est tout à fait justifié. Pour la simple raison que ce changement dans la structure de votre maison modifie la portée du risque pour l’assureur. Ainsi, en cas de non-possibilité à recalculer la prime de votre contrat multirisque habitation, le contrat sera simplement rompu. Inversement, il peut entraîner une augmentation des cotisations. Vous êtes en droit de le refuser si les nouvelles conditions tarifaires ne vous avantagent pas.

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